Citations

31 décembre, 2012

Variation sur une oeuvre : femme étoile


Réalisée avec de l'acrylique et du collage de sable , une toile appelée "Etoilée".
Ci dessus et ci après, des variantes, des multiplications de cette toile, grâce mon ordi!

23 décembre, 2012

Floreffe nature et femme

J'aime beaucoup l'originale, de cette photo, prise à l'abbaye de Floreffe, au printemps.
Une vieille fenêtre mansardée, le vert des feuilles, la nature qui se réveille .
Le contraste entre la vieillesse du bâtiment, bâtisse qui ne renaîtra pas sans l'action des hommes , et de cette nature, qui chaque année cycle après cycle s'éveille ...

Ici j'ai juste voulu jouer avec cette photo, et interpréter la nature souvent symbolisée par une femme...
Voir ci-près cette succession d'images:
1- La photo originale: Fenêtre de Floreffe
2- En noir et blanc, on ne voit plus que cette bâtisse, les briques, le bois, l'âge ...
3- Dé-saturation
3- Enfin en jouant avec la lumière, les couleurs, je fais revenir la nature sous forme de l'ombre d'une femme...


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Certaines reproductions photos et peintures, sont mises en vente sur fineartamerica

22 novembre, 2012

Bracelet by Zafro's

Toutes les femmes aiment se parer de jolis bijoux mais connaissiez-vous l’histoire et le sens caché de certains de ces accessoires ?
Parlons brièvement, du bracelet, ils ont fait leur apparition il y a plus de 2,5 millions d’années. Ils étaient alors tissés en cuir ou créés avec des écorce d’arbres, et plus tard, fabriqués à partir d’os, de pierre et de métal.
Si aujourd’hui les bracelets sont des accessoires de mode, ils avaient à l’origine une fonction « magique ». Ainsi beaucoup d’entre eux étaient décorés avec l’œil d’Horus pour protéger contre le mal et le mauvais œil.
Créer un bracelet était donc un rituel ou lié à un rite.
Aujourd'hui il en existe de multiples variantes, du bracelet sportif, au bracelet avec des breloques, à perles,  bracelets slap, bangles, bracelet de force,  bracelet à manchette,...

Et voici une des créations de Zafro's, une jeune marque éthique:

Un bracelet graphique , souple, qui s'enroule autour du poignet, avec deux ou trois points d'accroches selon largeur du poignet!


15 novembre, 2012

Premier amour

« La vie doit être dans l'instant, spontanée et fragile. Il n'y a ni perte ni gain. »
R. Moss
 
Les enfants, sont ceux qui nous montrent vraiment comment vivre, joie ou peines.  
Émotions entières...elles sont de l'instant... 

Premier amour, aujourd'hui ... Innocence et simplicité...
 
 
Voilà comment en quelques secondes je découvre ce geste, cette découverte d'autrui en douceur.
 
"Premier amour" (Portrait, Juin2012. France)
 
 

30 avril, 2012

Hommage à Bernard B Dadié!

 Bernard B Dadié




Bernard B Dadié, "l'orfèvre" des lettres  (1916-.....) ,  par   AMI
 Bernard Dadié est reconnu pour ses écrits et ses efforts à défendre les cultures africaines. Dadié a grandi sous l’influence française et les effets de la colonisation sont un thème principal dans ses écrits.
Dadié est né à Assinie, près d’Abidjan en Côte d’Ivoire en 1916. Son père, Gabriel Binlin Dadié, fondateur de l’association « Syndicat des Planteurs Africains » qui a joué un rôle dans le Parti Démocratique de la Côte d’Ivoire, et son oncle Melantchi, fermier à Bingerville, l'ancienne capitale de la Côte d’Ivoire, ont élevé Dadié. À cette époque, Dadié a developpé ses croyances philosophiques sous l'influence de la culture et de la société. Dadié s'est rendu compte de l’importance de la famille et de la communauté.

 "On ne fait pas toujours dans la vie ce que l'on veut, mais on doit lutter pour être ce que l'on veut être."  
 Pendant la première partie de sa vie, Dadié a connu la colonisation. Il a étudié en Côte d’Ivoire à Grand Bassam et puis à Bingerville. Après, Dadié est devenu écrivain au Sénégal. Là-bas, il a étudié à l’Ecole William Ponty où il a écrit des scénarios. Assémien Déhylé (1936), le plus connu, est l’histoire d’un village avant la colonisation. Après avoir terminé ses études, Dadié a travaillé pour Le Réveil, un journal du Rassemblement Démocratique Africain (RDA). Dadié a été un membre actif de la RDA au Sénégal jusqu'en 1947. A ce moment, Dadié est devenu activiste en Afrique et a participé à la création du mouvement de la négritude et a essayé de déconstruire le colonialisme français. Il a travaillé pour l’indépendance avec le Parti Démocratique de la Côte d’Ivoire, et en 1950, a été emprisonné pour ses efforts. En prison, Dadié a écrit son Carnet de Prison où il s’adresse à la lutte africaine.

"Le ciel est loin parce que notre patience est courte" 

Son respect pour les cultures africaines a inspiré Dadié ,il a fondé le Cercle Culturel et Folklorique de la Côte d’Ivoire en 1953. La même année, Dadié a publié son premier roman, Climbié, qui décrit la vie d’une société rurale de la Côte d’Ivoire. Il a servi comme ministre des Affaires Culturelles de 1977 jusqu'en 1986, et a fait des efforts pour promulguer les arts africains.  Avec les publications Un Négre à Paris (1959), Patron de New York (1964), et La Ville ou nul ne meurt (1968), Dadié a créé un nouveau genre de littérature africaine :les chroniques. Ses chroniques sont les études des autres cultures et ce sont des efforts de préserver ces cultures.
Les poèmes Dans tes yeux et Je vous remercie, mon Dieu (tirés du recueil La Ronde des jours 1956) montrent les croyances de Dadié qui a beaucoup d’espoir pour l’avenir.
                       Dans tes yeux ( quelques vers)
                 
                Dans les battements de tes mains d’ange,
                    J’entends tous les tams-tams accordés,
                       Toutes les chansons de l’Univers.
                    Et lorsque je les tiens, tes mains,
               Je tiens toutes les mains roses des Aurores,
                   Toutes les mains vierges des Espoirs,
                  La main des siècles en guipure au temps,
                               La main des Etres.

Dans ses vers 19 à 26 du poème Dans tes yeux , Dadié s’adresse à toute l’humanité et exprime l’idée de l’égalité universelle. Il célèbre le rôle de sa race de « porter le monde » et contemple aussi le rôle de la nature. La philosophie de Dadié est évidente dans ce poème. L’unité des objets crée un Univers complet de tous les yeux individuels et de tous les endroits uniques. La relation avec son enfant à la fin du poème indique que les relations entre l’individu et le monde sont comme la relation unique entre l'enfant et le père. Dans les yeux de son enfant, il peut voir plus profondément les relations de tous ensemble. Les yeux représentent l’importance de tout ce qui existe. Tous les éléments du monde sont égaux parce qu’ils rendent le monde complet. 

Selon Dadié, il est important que les Africains se souviennent de leur héritage. Dadié a publié des textes anticolonialistes et des contes qui montrent la beauté d’être Africain. Il valorise son peuple avec ses mots. Aujourd’hui, Dadié est considéré une des figures les plus importantes d’Afrique et l’écrivain ivoirien le plus important.
Sur ce je vous laisse méditer sur ses mots  " Savoir, c’est pardonner, et voir, c’est respecter" 


Je vous encourage à lire et/ou à le découvrir avec ses livres et ces liens: 
Autobiographie:- Climbié (1953) Paris: Seghers.
                        - Carnet de prison (1984); Abidjan: 1949-1950
Chroniques:- Les Villes (1933)
                  - Un Nègre à Paris (1959) Paris: Présence africaine.
                  - Patron de New York (1956) Paris: Présence africaine.
                  - La Ville où nul ne meurt (1968) Paris: Présence africaine.
Scénarios : - Béatrice du Congo (1995) pièce en 3 actes. Paris: Présence Africaine.
Poésie: - Afrique debout (1950) Paris: Présence africaine.
            - Légendes africaines (1954) Paris: Seghers.
            - Le Pagne noir (1955) Paris : Présence Africaine.
            - Commandant Taureault et ses nègres (1980)
            - Les Jambes du fils de Dieu (1980) Abidjan, Paris: Ceda / Hatier


 
LIENS

LITTERATURE ---------------------------------------COTED'IVOIRE

25 avril, 2012

Promesses de Vie...Exposition

Cette année, l'Espace Grand-Leez (Ancienne maison communale) ouvrira ses portes au  "Parcours d'Artistes" du 26 avril au 6 mai 2012
Toutes les disciplines du langage plastique seront exposées : dessin, sculpture, peinture, aquarelle, photographie, vidéo, gravure …
Les espaces d’exposition seront accessibles les samedis, les dimanches et le 1er mai, soit 5 jours d'exposition.
Pour le parcours, 22 artistes ont répondu à l'appel d'Espace Grand-Leez et de l'Atelier des Femmes et vous accueilleront pour présenter leurs oeuvres.
Pour cette 6ème édition, les artistes se regroupent autour du thème de l'eau !

J'y présenterais quelques photos d'art, d'une série consacrée à l'eau, la nature , et appelée "Généreuse Nature". Photos prisent au Gabon en 2011.


Pour plus d'information : Parcours d'artistes Grand-Leez


05 avril, 2012

Cheveux courts et séduisantes!

Un petit clin d'oeil à vous chères amazones, un portfolio photo  de Emilie Wattellier,  avec la participation de la journaliste  Ifrikia Kengué qui est génialement différent sur de belles femmes aux cheveux naturels...:

Réflexion d’une Congolaise aux cheveux courts

"Porter les cheveux courts et crépus, une réelle gageure pour la Congolaise qui ne jure plus que par son tissage, ses cheveux défrisés ou ses tresses savamment exécutées dans les salons de coiffure qui font florès à Brazzaville. Et oui, « La beauté d’une femme se reflète par sa coiffure ». Un adage qui prend ici tout son sens à en croire les visites hebdomadaires de la Congolaise chez sa coiffeuse. Pourtant de plus en plus de femmes osent les coupes courtes et naturelles, rompant ainsi avec les nombreuses croyances autour de ces coiffures.
Plus qu’un besoin, c’est pour certaines le désir d’exprimer leur différence. Parce qu’elles ne veulent pas être des Mmes Tout le monde, elles arborent une coupe différente."

Suite de l'article et des photos sur le site d'Afriqueinvisu.org :
AMI, à votre service...

16 mars, 2012

Portes,fenetres &Claustras

Entre Gorée, Libreville, Bruxelles, Paris, Grenoble,Londres, Cologne...
Des ouvertures vers d'autres mondes ou de simples portes...
Vous déciderez en  découvrant ce livre... votre AMI


Certaines photos seront visibles aussi sur ma galerie Flickr

29 février, 2012

Vague à l'âme

...Esprit du feu,
ou Vague à l'âme,
Elévation et dématérialisation,
ou simple délire d'une nuit...
            Psychée...






Des variantes photoshop pour une multiplication ...


13 février, 2012

Amour au quotidien!Amour un jour! Folie toujours!

Le 14février est peut-être une fête commerciale, mais après tout si cette journée permet de rendre heureux un homme ou une femme, alors pourquoi pas...
« Pour justifier la vie, il suffit de quelques instants radieux d'un éclair de bonheur. » Henri Petit

Alors comme le temps est loin d'être clément en Belgique, j'offre un peu de sable, un noix de coco.

Une rose parfum tropiques... 


Des fleurs aériennes pour ne pas oublier combien on se sent léger quand on" est en amour"!
 Enfin pour prolonger l'instant magique,  un doux  coucher de soleil  à ce qui souhaite.

Et que votre imagination trouve le petit geste qui fera plaisir... 


 

13 janvier, 2012

Bonjour , ou Tenastiligne en amaharique
Voilà découverte que je souhaite vous faire partager,
un film "The Athlete ", ou l’histoire de Abebe Bikila, premier noir Africain à remporter une médaille d’or olympique, est l’histoire vraie qu’ont adaptée deux cinéastes éthiopiens, Rasselas Lakew et Davey Frankel. Pour ce film, ils ont remporté un Award au Festival du Film Africain qui s’est tenu à Londres en novembre 2011.
Vivement une diffusion de ce film en Belgique, en france, dans différents pays africains!

Il faut reconnaitre la force de caractère de ces deux réalisateurs éthiopiens.

Ce film aurait pu être un blockbuster produit par Hollywood,
il est 100 % éthiopien. Il leur fallut 14ans pour adapter ,réaliser ce film sur la vie d’un athlète considéré comme un héros national dans son pays, l’Ethiopie.

Exigence de qualité, dignité dans le visuel, universalité dans le message,...

Pour les réalisateurs, « les fausses idées répandues sur l’Afrique ne peuvent être redressées que par des histoires racontées par les Africains eux-mêmes. » C’est chose faite.

"The Athlete "ou le lion racontant son histoire..."

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Abebe Bikila devient une figure de légende du cinéma



1960, Jeux Olympiques de Rome. Abebe Bikila, tout juste trente ans, entre dans l’Histoire. A l’heure des toutes premières indépendances des pays africains, le jeune Ethiopien est porteur d’espoir pour l’ensemble du continent.

« Il a fallu une armée entière pour marcher sur l’Ethiopie. Un seul homme pour marcher sur Rome. » Tel était ce que l’on pouvait lire dans les journaux de l’époque lorsqu’en 2 heures, 15 minutes et 16 secondes —le record du monde en 1960—, Abebe Bikila a remporté le marathon olympique de Rome, pieds nus, sa particularité. Cette victoire le consacra au titre de héros national en Ethiopie où aujourd’hui, près de quarante ans après sa mort (en 1973, des suites d’un grave accident de voiture où il avait perdu l’usage de ses jambes), une école, un stade et même une marque de chaussures (ironie du sort !) porte son nom.






Ce film, qui s’inscrit dans la mouvance du Festival du Film Africain de Londres, tenait à sortir l’Afrique des clichés et offrir un regard positif sur le continent. « Je voulais partager une histoire de l’Afrique oubliée du reste du monde, une histoire que même les Africains eux-mêmes ont négligé jusqu’à maintenant » explique Rasselas Lakew à Think Africa Press.

Rasselas Lakew estime que la détermination de Bikila a fait du film bien plus qu’une simple histoire d’athlète éthiopien, ou même olympien. « Il s’agit là d’une histoire humaine universelle sur comment surmonter les difficultés. »

L’athlète, double champion olympique de marathon (en 1960 et 1964), a frôlé la mort en 1972 dans un grave accident de voiture. Paralysé des deux jambes, il n’avait pourtant pas renoncé à la course. Il s’était mis à la course en fauteuil et au tir à l’arc. Il est mort un an après, des suites d’une hémorragie cérébrale.

Avec un petit budget mais autant de volonté qu’en avait Abebe Bikila, les réalisateurs se sont lancés dans l’aventure. Pour documenter leur film, ils ont utilisé de nombreuses images d’archives olympiques. Un fait important pour eux, puisqu’il tend à démontrer que l’industrie du film éthiopien est suffisamment équipée pour ne pas à avoir recours à l’Occident et à l’homme blanc “sauveur du continent africain”, un cliché notamment véhiculé par le cinéma américain.


Pour les réalisateurs, « les fausses idées répandues sur l’Afrique ne peuvent être redressées que par des histoires racontées par les Africains eux-mêmes. » C’est chose faite. Ils espèrent pouvoir projeter leur film en Angleterre à l’été 2012. Un joli clin d’œil à Abebe Bikila à l’heure des J.O. de Londres.

Source : Slate Afrique, 5 janvier 2012